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Avocats : comment ChatGPT répond à « quel avocat choisir ? » et comment un cabinet entre dans la liste.

Un justiciable qui cherche un avocat ne tape plus seulement « avocat divorce Lyon ». Il décrit sa situation à ChatGPT, Perplexity ou Gemini et reçoit une méthode, trois ou quatre noms et des sources. Cet article démonte une de ces réponses bloc par bloc, montre d'où viennent les noms qu'elle contient, et décrit les trois leviers, dans l'ordre, par lesquels un cabinet passe de « lu » à « cité ».

Sommaire de l'article

Une réponse à « quel avocat choisir ? » nomme trois ou quatre cabinets, et aucun n'y entre pour son classement Google

Quand on demande à ChatGPT « quel avocat choisir à Lyon pour un divorce ? », il ne consulte pas une liste qu'il connaîtrait. Il lance une recherche, lit quelques dizaines de pages, retient les noms qui apparaissent avec une matière, un barreau et des signes de confiance, puis rédige une réponse en quatre blocs : une méthode de choix, une liste courte de cabinets, une mise en garde, des sources. Le classement Google du site n'intervient à aucun de ces moments ; ce qui compte, c'est le nombre de pages, chez le cabinet et ailleurs, qui disent la même chose de lui.

Cette mécanique est celle que décrit notre article de référence sur la citation par ChatGPT, Claude et Perplexity : une question est découpée en sous-requêtes, chaque sous-requête ramène des passages, et la réponse assemble les passages jugés fiables. Appliquée au choix d'un avocat, elle surprend les cabinets : le site classé premier sur « avocat divorce Lyon » est lu, puis écarté, parce qu'aucun de ses passages ne répond à une sous-requête.

Dans nos audits de cabinets, le cas le plus fréquent est celui-ci : première page sur Google, absent de la réponse de l'assistant, qui cite un annuaire, une plateforme de mise en relation et deux confrères. Le second classement se construit avec des matériaux que le site du cabinet ne fournit pas.

Anatomie d'une réponse, bloc par bloc

Une réponse d'assistant sur le choix d'un avocat est plus stable qu'on ne le croit. Quel que soit le moteur, elle explique d'abord comment choisir (matière, inscription au barreau, convention d'honoraires, premier rendez-vous), enchaîne sur trois à cinq noms accompagnés chacun d'une phrase de justification, se termine par une réserve (« vérifiez auprès de l'ordre des avocats de Lyon ») et expose ses sources. Le schéma ci-dessous reconstitue une réponse type, avec des cabinets fictifs.

Schéma 1Anatomie d'une réponse à « quel avocat choisir à Lyon pour un divorce ? », reconstituée à partir de réponses observées (noms fictifs).
Méthode
Pour un divorce, cherchez un avocat du barreau de Lyon dont le droit de la famille est le domaine d'activité principal, et demandez une convention d'honoraires avant tout engagement.
Nom 1
Cabinet A : droit de la famille, divorces par consentement mutuel et contentieux ; honoraires de principe publiés sur son site ; note élevée sur plus d'une centaine d'avis.
Nom 2
Cabinet B : cité par un annuaire et par la presse régionale pour des dossiers de garde d'enfants ; pas de page honoraires.
Nom 3
Cabinet C : présent sur une plateforme de mise en relation, avec des avis récents ; matière confirmée par l'annuaire du barreau.
Réserve
Vérifiez l'inscription au barreau et prenez un premier rendez-vous avec deux cabinets avant de choisir.
Sources
Annuaire, plateforme, presse régionale, site du cabinet A, fiches Google.

Deux détails importent. Le cabinet A est le seul dont le site est cité comme source : il a une page où la matière, la procédure et les honoraires de principe sont écrits en toutes lettres. Les cabinets B et C entrent dans la liste par des tiers, avec une description plus pauvre et parfois inexacte. Un cabinet peut donc entrer dans la liste sans son site, mais seulement dans les termes des autres.

Avant la liste, il y a la question. Les justiciables décrivent une situation, et l'assistant découpe. Voici les formulations les plus fréquentes dans les panels que nous suivons, et la sous-requête qu'elles déclenchent.

IntentionExemple de question posée à l'assistantCe que l'assistant cherche comme source
Choisir« Mon mari veut divorcer, nous avons deux enfants et une maison à Lyon. Quel avocat choisir, et comment savoir s'il est compétent ? »Pages par matière avec un nom d'avocat, un barreau, une procédure décrite ; avis et annuaires
Comparer« Pour une succession bloquée à Villeurbanne, faut-il un avocat ou un notaire, et lequel contacter en premier ? »Pages qui expliquent le partage des rôles, signées par un professionnel identifié
Coût« Combien coûte un avocat en droit du travail à Lyon pour contester un licenciement ? Forfait ou taux horaire ? »Pages honoraires avec des fourchettes datées et le mode de facturation
Procédure« Quelles sont les étapes d'un divorce par consentement mutuel, combien de temps, et quel avocat à Lyon le fait rapidement ? »Guides de procédure structurés, avec délais et conditions
Urgence« Garde à vue d'un proche à Lyon ce soir : quel avocat pénaliste joindre maintenant ? »Pages de permanence, horaires, numéro direct, matière pénale confirmée

Tableau : faites défiler horizontalement.

Schéma 2Le parcours d'un justiciable assisté par une IA, et le moment où un cabinet peut entrer dans la réponse.
  1. 01Situation décriteLes faits, la ville, parfois le budget, en quelques phrases.
  2. 02Procédure expliquéeL'assistant répond d'abord sur les étapes et les délais, à partir de guides.
  3. 03Critères de choixMatière, barreau, honoraires, premier rendez-vous.
  4. 04Noms proposésTrois à cinq cabinets, retenus là où matière, ville et confiance se recoupent.
  5. 05VérificationAnnuaire du barreau, avis, site du cabinet : la réponse invite à contrôler.
  6. 06ContactAppel ou formulaire, souvent sans passer par Google.

D'où viennent les noms : les sources mobilisées, dans l'ordre où l'assistant les lit

Sur la sous-requête « quel avocat », l'assistant part des sources qui présentent des listes d'avocats dans un format régulier : l'annuaire des avocats tenu par le Conseil national des barreaux, les sites des ordres, les plateformes de mise en relation. Elles fournissent la liste de départ et confirment l'inscription au barreau. Il croise ensuite avec ce qui parle de chaque nom sans être lui : la fiche Google Business Profile et ses avis, la presse locale, les décisions commentées, les interventions en conférence, les publications. Le site du cabinet arrive en dernier, pour confirmer ou préciser.

Cet ordre explique pourquoi les annuaires et les plateformes sont si souvent cités : lus en premier, ils ont une fiche pour chaque avocat. Il explique aussi leur limite : ils décrivent l'inscription et la matière, rarement la façon de travailler, les honoraires ou les délais. C'est dans cet écart qu'un site de cabinet peut devenir la source retenue.

Schéma 3Répartition des sources citées selon le type de question posée sur un avocat, sur un panel de questions en français.
Quel avocat choisir
18 %
57 %
Coût d'une procédure
36 %
24 %
Étapes et délais
41 %
12 %
Urgence, permanence
29 %
45 %
Sites de cabinetsAnnuaires et plateformes

Données illustratives. Ce qu'il faut y lire : sur la question du choix, les annuaires et les plateformes dominent ; sur le coût et les étapes, les sites de cabinets qui répondent sont retenus, et c'est par ces questions qu'un cabinet devient une source avant de devenir un nom. Les autres sources (presse, institutions, avis) ne sont pas représentées.

La lecture utile pour un cabinet : un assistant ne nomme presque jamais un cabinet qu'il n'a pas déjà cité comme source sur une question de coût ou de procédure. La citation précède la recommandation.

Pourquoi le site du cabinet est lu, puis écarté

Le site type d'un cabinet contient une page d'accueil qui promet un accompagnement « dans tous vos litiges », une page « Domaines d'intervention » qui aligne dix matières en un paragraphe, une page équipe et une page contact. Aucune ne répond à une sous-requête. L'assistant y lit que le cabinet existe, pas ce qu'il fait pour un divorce avec deux enfants et une maison, ni à quel prix, ni dans quels délais. L'exemple ci-dessous, au nom fictif, rend la différence visible.

✕ Avant« Le cabinet intervient en droit de la famille et vous accompagne avec rigueur et humanité dans toutes les étapes de votre séparation. Contactez-nous. »
✓ Après« Le cabinet traite les divorces par consentement mutuel et les divorces contentieux devant le tribunal judiciaire de Lyon. Me Durand, dont le droit de la famille est le domaine d'activité principal, reçoit sous dix jours. Pour un consentement mutuel sans bien immobilier, les honoraires de principe sont un forfait, précisé dans la convention d'honoraires remise au premier rendez-vous ; les dossiers contentieux sont facturés au temps passé, au taux horaire indiqué sur cette page. »

La seconde version contient une procédure, un tribunal, un nom, un délai et un mode de facturation : chacun répond à une sous-requête, et le passage est repris tel quel, avec le cabinet en source. La première ressemble à des milliers de pages de cabinets. « Rigueur » et « humanité » ne sont pas faux ; ils sont invérifiables, donc inutilisables.

Trois leviers d'entrée, dans l'ordre où ils produisent leurs effets

Un cabinet entre dans la liste par trois leviers successifs : des pages qui répondent, une entité que l'assistant peut vérifier, des sources tierces qui confirment. L'ordre n'est pas indifférent. Les pages produisent les premières citations comme source ; l'entité permet à l'assistant de relier ces citations à un cabinet précis ; la corroboration transforme la source en recommandation.

Schéma 4Les trois leviers par lesquels un cabinet d'avocats entre dans une réponse d'assistant.
  1. 1Pages par matièreUne page par matière et par barreau : qui traite, quelle procédure, quels délais, quels honoraires de principe, comment se passe le premier rendez-vous.Sinon : le cabinet n'est associé à aucune question.
  2. 2Entité vérifiableNom, barreau, adresse et avocats identiques sur le site, l'annuaire du barreau et la fiche Google ; balisage LegalService et Person.Sinon : les citations ne s'additionnent pas.
  3. 3CorroborationAvis sur des plateformes tierces, presse locale, décisions commentées, conférences, publications, avec la même matière.Sinon : la source reste une auto-déclaration.

Levier 1 : une page par matière et par barreau, écrite comme une réponse

La page qui fait entrer un cabinet dans la liste n'est pas la page « Domaines d'intervention » mais une page par matière et, pour les cabinets qui plaident devant plusieurs juridictions, par barreau. Elle commence par la réponse : ce que le cabinet traite, qui s'en occupe, selon quelle procédure, dans quels délais, à quelles conditions d'honoraires. Elle continue par les questions des justiciables, dans leurs mots, et elle est signée par l'avocat qui traite ces dossiers. Nous détaillons la construction d'une telle page dans l'article consacré à la page « divorce à Lyon » ; le principe vaut pour le droit du travail, le pénal, l'immobilier ou les successions.

Sur les honoraires, la règle est simple : donner le mode de facturation et des honoraires de principe, en rappelant que la convention d'honoraires signée fixe le montant. Une page qui tait les honoraires laisse l'assistant répondre avec les fourchettes d'une plateforme, et recommander le cabinet qui les a données.

Levier 2 : une entité que l'assistant peut vérifier

Un assistant qui lit une bonne page cherche ensuite à qui l'attribuer, en confrontant le nom du cabinet, son adresse et ses avocats avec l'annuaire du barreau et la fiche Google. Si le site dit « Durand Avocats », l'annuaire « SELARL Durand », la fiche Google « Maître Durand », avec deux adresses différentes, il voit trois entités faibles. Le balisage aide à les réunir, à condition que les présences externes disent la même chose.

{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "LegalService",
  "name": "Durand Avocats",
  "legalName": "SELARL Durand Avocats",
  "address": { "@type": "PostalAddress", "addressLocality": "Lyon", "postalCode": "69002", "addressCountry": "FR" },
  "areaServed": "Lyon",
  "knowsAbout": ["Divorce", "Droit de la famille", "Successions"],
  "sameAs": ["https://www.linkedin.com/company/…", "https://g.page/…"],
  "employee": [{ "@type": "Person", "name": "Me Claire Durand", "jobTitle": "Avocate au barreau de Lyon", "knowsAbout": ["Divorce", "Droit de la famille"] }]
}

L'exemple décrit un cabinet fictif. Chaque avocat qui signe une page de matière doit avoir sa propre page, avec son barreau, son parcours et ses domaines d'activité : c'est la forme que prend l'expertise aux yeux d'un modèle, comme l'explique notre article sur les pages auteur et l'E-E-A-T. Le titre d'avocat spécialiste n'y figure que si l'avocat détient le certificat de spécialisation correspondant ; pour les autres, la page parle de domaines d'activité, et le balisage aussi.

Levier 3 : la corroboration, dans le cadre de la déontologie

La recommandation vient quand des tiers parlent du cabinet dans les mêmes termes que son site. Trois familles de sources comptent. Les avis déposés sur des plateformes tierces, lus pour leur volume, leur récence et leur contenu ; le cabinet y répond sans confirmer ni commenter un dossier, le secret professionnel s'imposant à lui. La presse locale, qui cite un avocat sur une affaire ou une évolution du droit et installe son nom sur une matière. Les traces professionnelles enfin : décisions commentées, articles de doctrine, interventions en formation ou en conférence.

Point de vigilance

La publicité personnelle et la sollicitation personnalisée sont ouvertes aux avocats depuis 2014, à condition d'une information sincère, sans comparaison ni dénigrement, le règlement intérieur national restant la référence. Tout ce qui précède tient dans ce cadre : décrire ce que le cabinet fait, pour qui, à quelles conditions. Aucun levier ne demande de se comparer à un confrère ni d'afficher une qualification que l'on ne détient pas.

Mesurer l'entrée dans la liste, matière par matière

Un cabinet ne pilote pas sa présence dans les réponses avec des positions Google, mais avec un panel de questions croisant ses matières, ses villes et les cinq intentions du tableau plus haut, exécuté chaque mois dans les quatre moteurs. La mesure est la part de citation : la proportion de réponses où le cabinet est cité comme source ou nommé dans la liste. Les questions que nous testons pour un cabinet, et la façon dont le panel est construit, sont décrites sur la page GEO Avocats.

Schéma 5Programme de quatre-vingt-dix jours pour un cabinet d'avocats, du panel de questions à la mesure par matière.
  1. Semaines 1 à 2Panel et accès
    • 40 à 60 questions : matières × villes × intentions
    • Vérification de l'accès des robots de recherche IA au site
    • Première part de citation, et liste des cabinets et annuaires cités à la place
  2. Semaines 3 à 7Pages et entité
    • Une page par matière et par barreau, honoraires de principe inclus
    • Pages avocats avec barreau et domaines d'activité
    • Balisage LegalService et Person, mise en cohérence avec l'annuaire du barreau et la fiche Google
  3. Semaines 8 à 12Corroboration et mesure
    • Avis sollicités après clôture des dossiers, réponses systématiques
    • Relais presse, publications, interventions sur les matières visées
    • Deuxième mesure, lecture par matière et par intention

Deux lectures sont utiles. La part de citation sur le coût et la procédure dit si les pages par matière sont devenues des sources ; elle bouge en premier. La part de citation sur la question du choix dit si l'entité et la corroboration ont convaincu ; elle suit, en général avec un décalage d'un à deux mois. Si la seconde reste nulle alors que la première progresse, il faut lire les réponses mot à mot : l'assistant tient souvent une information fausse ou périmée sur le cabinet.

Ce qu'il faut retenir

L'essentiel
  • Une réponse à « quel avocat choisir ? » suit quatre blocs stables : méthode, liste de trois à cinq noms, réserve, sources. Le classement Google n'y intervient pas.
  • Les noms viennent d'abord des annuaires et des plateformes, puis des avis et de la presse ; le site du cabinet n'est lu qu'en confirmation, et il n'est retenu que s'il répond à une sous-requête.
  • Un cabinet est cité comme source sur le coût et la procédure avant d'être nommé sur le choix : la citation précède la recommandation.
  • Trois leviers, dans l'ordre : une page par matière et par barreau, une entité cohérente avec l'annuaire du barreau (LegalService, Person), une corroboration par des tiers.
  • La mesure est une part de citation par matière et par intention, sur un panel rejoué chaque mois, dans le cadre du règlement intérieur national.

Questions fréquentes

ChatGPT recommande-t-il vraiment des cabinets d'avocats nommément ?

Oui, lorsque la question est locale et précise. À « quel avocat choisir à Lyon pour un divorce ? », les assistants répondent avec trois à cinq noms, chacun accompagné d'une justification et d'une source, puis invitent à vérifier auprès du barreau. Pour une question générale (« comment choisir un avocat ? »), ils donnent une méthode sans nommer personne. La liste est reconstituée à chaque question ; elle change avec les sources disponibles.

Pourquoi un cabinet bien classé sur Google n'apparaît-il pas dans la réponse ?

Parce que l'assistant retient des passages, pas des pages. Un site classé premier sur « avocat divorce Lyon » est lu, mais si aucune de ses pages ne dit en toutes lettres qui traite les divorces, selon quelle procédure, dans quels délais et à quelles conditions d'honoraires, l'assistant n'a rien à en extraire et cite un annuaire ou un confrère. Le classement Google mesure la pertinence d'une page ; la citation mesure la précision d'un passage.

Un cabinet peut-il publier ses honoraires sans enfreindre la déontologie ?

Oui. L'information sincère sur les conditions d'honoraires fait partie de ce que la publicité personnelle, ouverte depuis 2014, permet. Une page de matière peut indiquer le mode de facturation (forfait, taux horaire, honoraire de résultat complémentaire) et des honoraires de principe, en rappelant que la convention d'honoraires signée avec le client fixe le montant. C'est précisément l'information que les justiciables demandent aux assistants, et que les plateformes donnent à la place des cabinets qui la taisent.

Peut-on se présenter comme avocat spécialiste du divorce sur son site ?

Seulement si l'avocat détient le certificat de spécialisation correspondant, en l'occurrence en droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine. Pour les autres, on parle de domaines d'activité, sur le site comme dans le balisage. Cette distinction n'affaiblit pas la citation : un assistant retient un nom associé à une matière par des pages précises et des sources tierces, pas par un titre.

Combien de temps faut-il pour qu'un cabinet entre dans la liste ?

Sur nos mandats, les premières citations comme source, sur les questions de coût et de procédure, apparaissent en général un à deux mois après la publication des pages par matière, si les robots de recherche IA ont accès au site. L'entrée dans la liste des noms vient ensuite, quand l'entité est cohérente et que des avis et des mentions tierces convergent, ce qui demande souvent un trimestre supplémentaire.

Portrait de Kamel Malek
Kamel Malek
Fondateur & directeur de l'agence

Praticien du référencement depuis 2001, Kamel Malek dirige SEO360 (Alicante, Valence, Madrid, Paris). Il a publié trois ouvrages sur la visibilité dans les moteurs génératifs, dont Generative Engine Optimization et Rétablir les faits.